Pessah sans compromis

Vaykra2

Nous publions ici une partie d’une Réponse (second livre, Chap. 402) qu’écrivit Rabeinou Itshak Bar Chechet (Ribach) et qui figure dans le ‘Tour-Beit Yossef’, Halakhot Pessah, Chap. 450).

 

Acheter un produit fermenté (contenant du ‘hamets’) pour un non-juif durant la semaine de Pessah est un interdit formel, car au minimum, il faut craindre que par inadvertance on y goûte. Rajoutons que l’on viole aussi un interdit de la Tora qui stipule : « … Et l’on ne doit voir chez toi ni pain levé, ni levain, dans toutes tes possessions. » (Chémot, 13-7), puisque en achetant ce produit pour ce non-juif, ce non-juif n’est pas le possesseur de la somme versée nécessaire à la transaction, du fait qu’Israël ne peut être l’émissaire d’un non-juif (Traité ‘Baba Metsia’, 71-b), et dans ce cas cela ressemble à la situation d’Israël qui achète un produit fermenté et le revend à un non-juif pendant Pessah, et donc selon ce raisonnement, la denrée fermentée appartient à Israël, et celui-ci viole un interdit.

Et même s’il nous était possible de dire qu’Israël n’a pas vraiment voulu acquérir ce produit pour en jouir personnellement, qu’il a juste versé le prix du produit, et qu’afin de décliner sa responsabilité, il a demandé au vendeur de le conserver dans son magasin, et qu’alors il est encore sous la responsabilité du vendeur, cela est également interdit en raison de certains décideurs qui pensent que le versement du prix du produit suffit pour engager la responsabilité d’Israël.

 

(Traduit d’après les livres ‘Questions et Réponses du Ribach’, ‘Michna Broura’, Olot Chabbat)

 

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