Pessah (suite)

La veille de Pessah, il est interdit de consommer une matsa, mais on peut manger de la matsa ‘achira’, pétrie dans du jus de fruits.

La nuit de Pessah, on veille à ne consommer que des matsot faites à la main, au nom de cette mitsva, et dont la surveillance est garantie depuis la moisson. Le Rav Ovadia Yossef écrit, même s’il insiste sur l’importance de respecter une stricte observance des critères de qualités de la mitsva, qu’à postériori, celui qui mange des matsot fabriquées industriellement a remplit son devoir (‘Yabia Omer’).

La consommation de matsot, en dehors de la nuit de Pessah, est facultative les autres jours de la fête.

On peut commencer la nuit du séder juste après la sortie des étoiles. Naturellement, il est préférable de se rendre auparavant à la synagogue, pour la prière du soir.

Les femmes sont tenues également à boire les quatre verres de vin, penchées sur le côté gauche comme les hommes.

En conclusion, muni d’une ‘hagada’, le maître de maison procédera à la lecture de la sortie d’Egypte des hébreux, en veillant aux consignes stipulées pour toutes les étapes du séder. Il est en outre recommandé de distribuer des livrets (avec une traduction en langue française) à chaque convive ainsi qu’aux enfants, afin que tous participants puissent suivre le séder sans difficulté.

« Puis vous conterez, depuis le lendemain de la fête, jour où vous avez offert l’Omer, sept semaines entières…Soit 50 jours, et vous offrirez à Hachem une offrande nouvelle » (Vayikra, 23-15,16)

On compte l’Omer debout à partir de la sortie des étoiles, en récitant la bénédiction incluse dans tous les livres de prière.

Il faut éviter de mentionner le compte exact de jours que nous nous apprêtons à dire, avant d’avoir émis la bénédiction, car nous ne pourrons plus redire la bénédiction lorsque nous voudrons vraiment compter le Omer, nous disons donc, hier c’était le …jour, etc…

Si nous oublions un soir de compter le Omer, nous pouvons rattraper cette erreur, jusqu’au soir prochain (sans bénédiction), et recommencer à compter le soir en disant la bénédiction, mais si nous ne nous sommes pas rappelés cet oubli, il n’est plus possible de continuer à compter le Omer en disant la bénédiction, nous compterons sans bénédiction.

Celui qui ressent un doute, et n’est pas sur d’avoir compté la veille le compte juste, peut continuer à compter le Omer avec la bénédiction. Et si nous avons oublié le compte juste que nous devons dire avant la bénédiction, nous ne devons pas dire la bénédiction avant d’avoir vérifié le compte de l'Omer d’hier.

Les femmes sont exemptes de compter le Omer.

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