Simhat Tora 2

tora.jpgLa Tora nous ordonne (Mitsva) de n’effectuer aucun travaux le huitième jour se la fête de Soucot, le vingt-deuxième jour de Tichrei : « …Le huitième jour, vous aurez encore une convocation sainte… Vous n’y ferez aucune œuvre servile. » (Vayikra, 23-36).

 

 Hag Atsérète (Simhat Tora), est une fête de clôture et nos sages ont expliqué, à titre d’exemple, qu’Hachem a presque dit : « restez encore un jour auprès de moi, il m’est difficile de me séparer de vous… »

 

L’interdiction d’effectuer des travaux est valable pour toutes les fêtes, mais il semble utile de préciser ici, que ce jour (Yom Tov),  est en fait indépendant, et qu’il n’est pas relié à la fête de Soucot, malgré ce que nous pouvons observer parfois dans la diaspora, Israël assis dans sa cabane, le premier jour de la fête de Yom Atsérète ! Nous ne devons pas interpréter cela comme une preuve que ce jour est la continuation de la fête de Soucot, car clairement, durant les prières, nous bénissons ce  huitième jour, Hag Astsérèt, sans ne faire mention de la fête de Soucot. La raison qui nous oblige à rester un jour de plus, c'est-à-dire huit jours, dans notre cabane est due à un arrangement que nos sages ont établi, par précaution, pour toutes les communautés en dehors de la terre d’Israël, et qui les conduit à rajouter un jour à chaque Yom Tov.

Donc, en pratique, ces communautés doivent continuer à habiter leurs cabanes le huitième jour, à la différence des résidents de la terre d’Israël, qui déjà en sont sortis, afin de respecter le commandement des nos sages, mais ce jour n’est pas compris dans les bénédictions  qui concernent la fête de Soucot, surtout de nos jours, les calculs de la lune étant tellement précis, sans risque d’erreur, et il est nettement préférable de bénir Yom Atsérèt, qui est à sa place authentique, plutôt que de bénir un jour supplémentaire de la fête de soucot, qui n’est qu’une mesure prise pour remédier à un éventuel accroc dans le calendrier juif.

 

Nous pourrions éventuellement objecter qu’il aurait été possible de bénir ces jours, Hag Hasoucot, et Hag Atsérèt, comme nous le faisons à Chabbat, durant les fêtes. Pourtant avec un peu de réflexion, nous verrons rapidement qu’il n’est pas contradictoire que Chabbat et un jour quelconque de la fête se jumellent, mais il est complètement impossible que deux jours de fête se partagent le même jour.

 

(Extrait et traduit du libre ‘Minhat hinouh’)    

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