Le futur president d'Amerique sauvé par un ours

L'enfant de 11 ans dont le grand-père est décédé lors de l'attentat des Tours de Manhattan le 11 septembre 2001, rentre à l'improviste dans le bureau de son grand-père pendant les 7 jours de deuil qui lui sont consacrés.

Sur le divan, il aperçoit un livre dont il reconnaît l'écriture: "Mais c'est grand-père qui a écrit ce livre"

Sur la page de garde du livre il était écrit:" mon journal de bord."

Très affligé bien-sur par le décès de son grand-père qu'il chérissait beaucoup, l'enfant derechef voulu connaître le contenu de ce journal.

Il s'assit sur le divan et se mit à lire attentivement.

Le récit débute ainsi:

"J'habitai à New York il y a environ 50 ans et j'était l'ami d'un directeur de cirque. Certaines des bêtes qui appartenaient au cirque étaient féroces et cruelles. Un jour John mon ami acheta un ours qui provenait du Canada. A cette époque je commençais à ressentir un certain malaise et du remord à propos de ces animaux dont l'essentiel de leur existence se déroulait a l'intérieur des cages et je me mis à penser qu'il serait plus juste d'en libérer certains, au moins. Je me mis à parler à John et à son cœur: "ne pense-tu pas vraiment qu'il serait préférable de libérer ton ours, Aclime?"

Pendant 6 mois je lui rabâchais ces mots en essayant de le persuader de me céder. Jusqu'au jour ou John débarqua à la maison et avec un grand sourire me dit: "Tu as gagné! Nous allons ramener Aclime dans sa foret."

Dès les premières lueurs de l'aube le lendemain matin je l'attendais de pied ferme à la porte de sa grande maison. Nous enfermâmes Aclime dans une grande cage installée à l'arrière du fourgon.

Je mis en route le moteur, mais John s'approcha soudainement de moi et avec un peu de crainte dans la voix me dit: " fait très attention! Ils annoncent à la radio l'enlèvement d'un enfant et soupçonnent deux jeunes japonais d'avoir organisé ce rapt. Ca s'est passé, là où tu te rends. Ne prends pas de risques inutiles."

"Ne t'inquiète pas!" je lui répondis, alors que je commençais à rouler.

Me rapprochant des grandes forets canadiennes j'éprouvais une grande joie à l'idée de libérer prochainement l'ours de John, renforcé par un sentiment de bien être du à l'air vivifiant qui s'engouffrait dans la camionnette.

Arrivé à destination, je choisis une grande clairière pour m'arrêter. Je sautais de l'auto et quand même un peu effrayé j'allais ouvrir la cage. Rapidement je me suis reculé, attendant que l'ours gigantesque descende tranquillement, humant les parfums de la foret, et se dirige lentement vers un sentier qui s'enfonçait dans les profondeurs touffues.

Je m'apprêtais à faire demi-tour lorsque j'entendis le bruit d'un hélicoptère nous survolant. L'hélicoptère après avoir tourné quelques minutes se posa .je vis deux jeunes hommes qui semblaient détenir un enfant, decendre de l'hélicoptère et se diriger vers l'extrémité de la vallée où nous nous trouvions, et à ce qu'il m'a semblé, le bord d'un précipice géant. Les deux jeunes hommes, vraisemblablement ses ravisseurs, attachèrent le corps de l'enfant à une corde qu'ils fixèrent au tronc d'un arbre puis brusquement poussèrent son corps dans le vide, et eux même disparurent. N'écoutant que mon instinct je courus jusqu' à la falaise et de toutes mes forces me mis à hisser l'enfant qui gigotait, mort de frayeur; et quand il pu enfin se rétablir sur le sol je le détachais avec promptitude. C'est alors que survinrent les deux japonais.

Ne voyant pas d'autre issue que de plonger dans le vide, à la Grace de Dieu, je serrais l'enfant très fortement dans mes bras, couru avec lui accroché à mon cou nous plongeant tous les deux vers une mort certaine.

Au court de notre chute j'aperçus plus bas, comme un arbre qui tendait ses larges branches pour nous accueillir, et je sus que nous allions nous écraser sur son tronc. Hurlants de frayeur nous avons atterri au milieu d'un paquet de poils et n'en croyant pas nos yeux, littéralement dans les bras d'Aclime l'ours de John.

Il semble que l'ours voulant se reposer s'arrêta dans sa marche et éleva ses bras vers le ciel juste au moment où nous atterrissions en plein sur lui.

Regagnant la ville avec l'enfant, j'alertais immédiatement la police qui coffra les deux japonais.

Quelques dizaines d'années après cette histoire je fus invité à une réception à la Maison Blanche par Georges Bush, me demandant ce que le président pouvait vouloir d'un homme âgé de 87 ans. Le président me reçu et devinant mon étonnement me dit: "Tu ne te souviens certainement pas de moi, je suis l'enfant que tu as sauvé au Canada il y a 50 ans." De stupeur, je restais ébahi. Il me remit alors une somme considérable d'argent et nous nous quittèrent avec émotion."

Extrait du livre de Haim Valder-Yeladim cotvim alatsmam

Si vous avez une histoire originale que vous souhaitez nous transmettre contactez nous (tapez sur contact en haut de la page).

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site