Paracha Dévarim

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« Ce sont là les paroles que Moché adressa à tout Israël en deçà du Jourdain, dans le désert, dans la plaine en face de Souf, entre Pharan et Tofel, Laban, Hacéroth et Di-Zahav. » (Dévarim, 1-1)

 

En Général, de nature l’homme déteste les reproches et les remontrances, et préfère trouver un prétexte pour refouler les leçons de morale. Ainsi agirent également les bnei Israël à l’heure où Moché vint les sermonner après quarante ans passés dans le désert. Que firent-ils ? Ils commencèrent à murmurer, et une rumeur malveillante s’éleva, du genre : « Certainement Moché n’est plus complètement sain d’esprit… »

 

Cet épisode ressemble à l’exemple suivant : Un jour un vieillard ressentit que sa fin approchait ; il appela un notaire afin de rédiger son testament. Lorsque celui-ci arriva, ils firent la somme de tous les biens et les répartirent entre les enfants, chacun selon la volonté du vieil homme.

Les héritiers voulurent savoir ce qui leur reviendrait et questionnèrent le notaire. Il leur répondit qu’il devait d’abord vérifier la santé mentale de leur père, et qu’ensuite le testament  pourrait être effectif.

Le notaire interrogea donc le donateur : « Ces personnes qui se tiennent à côté de nous sont bien vos enfants ? » Il affirma que oui. « Cette maison est la votre ? » Il affirma que oui. « Dans quel quartier habitez-vous ? » il lui confirma le nom du quartier.

« Dans ce cas », dit le notaire, « Je peux en conclure que le testament est valable ».

 

De même, quand Moché voulut que les bnei Israël se souviennent de leurs fautes anciennes, et qu’ils émirent des propos malveillants à son encontre pour se disculper, prétendant qu’il perdait la raison, Moché devina et comprit leurs intentions, et leur dit : « Voyez que je peux vous certifier que nous trouvons à tel endroit, dans le désert, et quel désert, dans la plaine de Souf…Immédiatement entendant les paroles de Moché, les bnei Israël acceptèrent qu’il poursuive son discours… Et furent comblés : « Veuille HaChem… Vous rendre mille fois plus nombreux encore et vous bénir… » (Dévarim, 1-11).

 

(Extrait et traduit du livre ‘Chalom LéIsraël)

 

Chabbat Chalom !

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