Paracha Réhé

« Voyez, je vous propose en ce jour…Que je vous impose aujourd’hui…Si vous quittez la voie que je vous trace aujourd’hui… » (Dévarim, 11-26, 27, 28).

Il semble évident que le mot ‘jour’ (ou ‘aujourd’hui’) est la clé que l’écriture vient déposer sous nos yeux, et qu’il est synonyme d’empressement.

Quand un homme observe les commandements de la Tora avec zèle, il révèle ainsi que dans son cœur existe la certitude qu’il vient de recevoir la Tora ce jour-même, comme le souligne Rachi à propos du verset : « Ces devoirs que je t’impose aujourd’hui seront gravés dans ton cœur. » (Dévarim, 6-6), que tu découvres vraiment cette obligation chaque jour…Que tu ne considères pas cela tel un vieil usage du passé…

Plusieurs commentateurs, HaMarcha, ou HaHatam-Sopher, nous ont déjà mis en garde à ce sujet, en disant que nous obtiendront une récompense dans ce monde si nous nous empressons d’accomplire les commandements, mais que la paresse nous sera une mauvaise conseillère, et qu’elle nous privera, non seulement des fruits de notre observance, mais qu’aussi, nous affaiblira gravement sur le plan spirituel.

Le Gaon de Vilna a expliqué en citant ce verset : « Au bout de deux jours il nous aura rendu la vie, le troisième jour il nous aura relevés, pour que nous subsistions devant lui. » (Hochéa, 6-2), que le salaire que les bnei Israël doivent recevoir dans ce monde est le résultat du sacrifice d’Avraham, et provient des deux jours durant lesquels Avraham alla avec diligence remplir la mission qu’HaChem lui avait ordonnée d’exécuter. Le salaire du troisième jour, où il concrétisa la volonté d’HaChem et sacrifia Ytshak, ne leur sera remis que dans le monde futur.

(Extrait et traduit du livre ‘Aleynou Léchabéhah’)

Chabbat Chalom !

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