Paracha Béhoukotai

betail.jpg« Si vous allez selon mes loi… » (Vayikra, 26-3)

 

Il semble qu’il aurait été plus judicieux de dire : ‘Si vous observez mes lois…’, quel rapport y a-t-il ici avec la marche ?

 

Un exemple du Rav Nahoum Zaav, le fils du Saba de Kélem, facilitera notre compréhension : Un groupe de gens attablé, mangeait et buvait ; durant le repas rien ne les différenciait Cependant, lorsque tous se levèrent, une personne resta à sa place, infirme et privée de ses jambes, elle ne pouvait facilement se mouvoir. Tant qu’ils étaient tous assis, aucun signe ne pouvait nous renseigner sur l’état de ses jambes, mais quand ils voulurent partir, on remarqua son amputation.

 

Pendant les années où des jeunes personnes étudient ensemble au sein d’une Yéchiva , il est difficile de distinguer les uns des autres, puis survient le moment de s’en aller former une famille, et de pénétrer dans le monde, alors, on s’aperçoit que certains n’ont encore pas acquis la Tora , et qu’un vent léger risque de les faire trébucher, et les emporter loin de la vie juive, tandis que leurs camarades supporterons  des tempêtes et des déluges sans bouger d’un pouce.

 

Dans cet esprit l’Ecriture dit : « Si vous allez selon mes lois… », si vous possédez des jambes solides et robustes, capable de vous conduire en union avec la Tora, n’importe où, dans n’importe quelle situation…

 

C’est ce que David a écrit : « Tu donnes de l’aisance à mes pas, et tu empêches mes talons de chanceler. » (Téhélim, 18-37), en priant HaChem de renforcer la stabilité des jambes dans sa lutte contre ceux qui tachaient de freiner son zèle. Plus loin (34-12), il écrit aussi : « Venez enfants, écoutez-moi : je vous enseignerai la crainte d’HaChem. », dont l’interprétation est claire, en revenant de la maison d’études, sur le chemin de la maison, vous éprouverez votre crainte du ciel, car il n’y a rien d’extraordinaire à être respectueux  des commandements entre les murs de la maison d’études…

 

L’Admor de Kotsek explique ce qu’ordonne HaChem à Moché, après qu’ils s’assemblèrent au mont Sinaï : « Va, dis-leur de rentrer dans leurs tentes ; » (Dévarim, 5-27), au mont Sinaï, je vous ai vu recevoir la Tora dans un sentiment de joie suprême, maintenant je veux voir  que ce bonheur continue également dans vos foyers.

 

(Extrait et traduit du livre ‘Vayiomer Yéhuda’)

 

Chabbat Chalom !

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