Paracha Balak

5301_11676013374982.jpg« Moav eut très peur à cause du peuple… » (Bémidbar, 22-3)

 

Le Midrach Rabba (Bémidbar, Balak, Chap. 20-1) explique ‘Vayagor’ (eut peur) est très proche du mot ‘guer’ (étranger), et que l’on pourrait l’interpréter de la manière suivante : ils (Moav) se virent comme des étrangers dans le monde…

 

Un homme riche détenait dans sa maison une grande quantité d’or et d’objets précieux. Il arriva qu’une fois, un voleur vint le visiter avec l’intention de s’emparer de ce qu’il possédait. Lorsque le propriétaire des lieux s’aperçut que le voleur lui avait déjà pris plusieurs objets couteux, il le chassa et l’empêcha de franchir le seuil de son domicile. Rusé, le voleur persuada les voisins du riche de lui emprunter des objets précieux, puis il s’arrangea pour leur voler. Outré, l’homme riche cria d’un ton amer : « aujourd’hui, je ne sais plus de qui je dois me protéger, et devant qui je ne dois ouvrir ma porte ! »

 

Hachem avait ordonné aux bnei Israêl d’épargner moav : « … Ne moleste pas Moav et n’engage pas de combat avec lui… » (Dévarim, 2-9), et en conséquence Moav se sentait en sécurité, à la différence des autres peuples. Mais soudain il constata qu’HaChem avait permis qu’on l’attaque en le livrant à l’avance à Sihon, il se considéra comme un étranger dans le monde, et craignit ne se serve d’un artifice pour le livrer aux bnei Israël.

 

(Extrait et traduit du livre ‘Michlei Yaacov’)

 

Chabbat Chalom !

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site