Paracha Bamidbar

« Faites le relevé de toute la communauté des enfants d’Israël…, Le total des recensés fut de… » (Bamidbar, 1-2,46)

« Il arrivera que la multitude des enfants d’Israël égalera le sable de la mer, qu’on ne peut ni mesurer, ni compter… » (Hochéa, 2-1), Rabbi Chmouël Bar Nahmani dit : Rabbi Yohanan a objecté, peut-on les compter ou non ? La guémara répond, il n’y a pas de contradiction, ici il s’agit de ceux qui font la volonté de Dieu, et là, il s’agit de ceux qui ne font pas Sa volonté (Traité ‘Yoma’, pag.22-b)

Il en ressort que lorsque les bnei Israël font la volonté d’Hachem, leur nombre devient si considérable, qu’il est impossible de les compter (‘Aguadote MihaMarcha’).

Un homme riche détient, hormis des sommes qu’il brasse dans ses affaires, plusieurs bourses remplies de louis d’or, cela semble représenter une certaine aisance financière, mais un autre qui possède des actions, des actes d’achat, et des parts dans des multinationales, même si en apparence, ces dossiers classés ne paraissent peu dignes d’importance, sa fortune est autrement évaluée.

Ainsi les bnei Israël, leur nombre est un chiffre quand il ne font pas la volonté d’hachem, comme des pièces d’or, on peut les compter, un…deux…trois…etc…Mais quand ils font sa volonté, chacun d’eux est considéré telle une immense armée, « …Une somme infinie ! …Les compterai-je ? Ils sont plus nombreux que les grains de sable… » (Téhélim, 139-17,18), ce qui signifie, je ne parviendrai jamais à savoir leur nombre, car un seul vaut à lui seul un nombre astronomique.

« Il arrivera que la multitude des enfants d’Israël égalera le sable de la mer… »

Le Midrach (nous avons en vain cherché la référence) explique que la comparaison entre les bnei Israël et le sable a un sens ; si l’on fait cuire une poignée de sable, personne ne pourra en consommer, parce que le sable fera grincer les dents. L’allusion est claire, si une personne méprise ou usurpe les droits d’Israël en ce monde, il grincera des dents dans le monde futur, et la raison de cette protection divine , le prophète Yrmiya nous la révèle (2-3) : « Israël est saint pour HaChem, les prémices de sa récolte, ceux qui en font leur nourriture sont coupables, il leur arrivera malheur, dit HaChem ».

Un Rav avait un fils très instruit, mais sans y prendre garde, il se lia avec le fils d’un être riche, bien que médiocre et ignorant, devint son gendre, et partit vivre avec eux. Il commença lui aussi à se laisser aller et devint semblable aux membres de cette famille. Son père, le Rav en voulut énormément au beau-père de son fils qui l’avait fait dévié du chemin de ses ancêtres et le tint responsable du triste comportement qu’il avait adopté en sa compagnie.

Dans l’avenir Hachem jugera les peuples qui ont causé des torts à Israël, et qui ont tenté par tous les moyens de l’empêcher d’accomplir ses devoirs envers le créateur. Ils diront, bien sur, « qu’avons nous à voir avec les péchés d’Israël ? » Et hachem leur répondra : « Je me souviens en ta faveur (d’Israël) de la générosité de ta jeunesse, de l’amour de tes fiançailles, quand tu me suivais dans le désert… » (Yrmiya, 2-2). Tant que les bnei Israël étaient près de moi, ils croyaient en moi depuis leur enfance, et ils m’adoraient de tout leur cœur ; ils sont une souche sainte, « Israël est saint… », il s’agit de Yaacov, et « …Les prémices de sa récolte… » représentent le début de cette lignée ; si on ne l’en avait pas détourné, sa postérité serait restée attachée à moi, c’est pourquoi « …Ceux qui en font leur nourriture…Il leur arrivera malheur… », ils seront accusés des fautes commises par Israël ».

(Extrait, adapté, et traduit du livre ‘Michley Yaacov’)

Chabbat Chalom !

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