Paracha Pinhas

 

oasis-desert-sinai.jpg« C’est pourquoi, dis que je lui accorde mon alliance de paix. » (Bémidbar, 25-12)

 

 

 

Il est intéressant de comprendre pourquoi Pinhas obtint ce que Moché et Aaron n’ont pas mérité, alors qu’il est pourtant écrit : « … Si Moché son élu ne s’était tenu sur la brèche devant lui pour détourner sa colère … » (Téhélim, 106-23) ; et à plusieurs reprises, il agit de manière semblable à celle de Pinhas en détournant la colère d’HaChem et en sauvant Israël ; or Hachem ne lui promis une alliance de paix. Le Midrach Rabba rapporte également qu’HaChem dit : Il est juste qu’il prenne son salaire, et ceci est étonnant.

 

 

 

Une personne avait de nombreuses dettes, et les créanciers se bousculaient à sa porte. Durant une certaine période, ses amis parvinrent à les retenir en utilisant divers prétextes, mais finalement ces créanciers devinrent comme sourds, et décidèrent de se rembourser et de saisir les biens de leur débiteur. L’un de ses camarades eut une idée et proposa un arrangement qui consistait à ce que lui personnellement paierait dix pour cent de toute la somme, et en échange recevait toutes les traites et pourrait les déchirer.

 

Ce service est bien plus efficace, car cet ami ne s’est pas contenté de retarder l’échéance, et de la reporter en la laissant entière, mais il a versé de sa poche une partie des fonds et a contribué à annuler totalement toutes les dettes.

 

 

 

Lorsque les bnei Israël ont fabriqué le veau d’or, l’attribut de la justice divine est venue demander compte de leurs actes, et Moché a réussi à repousser le verdict, ainsi qu’il est écrit à ce sujet : « HaChem révoqua le malheur qu’il voulait infliger à son peuple. » (Chémot, 32-14), et donc retint pour un moment la colère de dieu ; cependant, il est aussi écrit : « … Le jour où j’aurai à sévir, je leur demanderai raison de ce péché. » (Ibid, 34). En conséquence l’échéance est reportée pour le moment, toutefois elle devra est être versée dans l’avenir, comme l’Ecriture en témoigne : « …. Aussi vrai que je suis vivant…Jamais ils ne verront ce pays… » (Bémidbar, 14-21, 23).

 

Par contre Pinhas, au péril de sa propre vie, a complètement éliminé la dette.

 

 

 

(Extrait et traduit du livre ‘Michelei Yaacov’)

 

 

 

Chabbat Chalom !

 

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