Paracha Vayéhi

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« … Tu agiras envers moi avec bonté et justice, je t’en prie, ne m’enterre pas en Egypte. » (Béréchit, 47-29)

 

Une personne désirait offrir un magnifique cadeau à l’un de ses amis à une date précise, mais craignait que son épouse ne s’y oppose. Il inventa alors une dette imaginaire, rédigea une promesse de remboursement valant la somme qu’il pensait dépenser pour acheter le présent, et la fit signer par deux témoins… Ainsi sa femme ne trouverait rien à lui reprocher.

 

Dans cette situation le remboursement de la dette porte le nom de « bonté et justice », car au moment de l’échéance, la reconnaissance de dette s’appelle justice, puisqu’elle contient la preuve qu’il doit rembourser le montant complet de ce qui est écrit, et donc, c’est également une bonté, étant donné qu’il se contraint lui-même à devoir cette somme. Ce que Yaacov demande à Yossef, en l’occurrence de jurer de l’enterrer en Egypte, en lui disant « … Tu agiras envers moi avec bonté et justice… », cela signifie que si Yossef n’avait pas juré, la mise en terre de son père en Israël, n’aurait été qu’un acte de bonté ; cependant Yaacov a insisté que Yossef s’engage au moyen d’une promesse, afin que l’on puisse y appliquer aussi le terme de justice, sachant pertinemment que jamais Paro ne laisserait son corps partir en Israël, sans obligation impérative, telle ce serment. C’est pourquoi, lorsque Yossef est venu s’entretenir avec Paro, il lui a dit : « Mon père m’a adjuré… », et Paro comme devant un fait accompli, a répondu : « … Pars et ensevelis ton père ainsi qu’il te l’a fait jurer. » (Béréchit, 50-5, 6).

 

(Extrait et traduit du livre ‘Michelei Yaacov’)

 

Chabbat Chalom !

 

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