Paracha Yitro

--18.jpg« Yitro…Entendit… » (Chémot, 18-11)

 

Qu’entendit-il pour partir (rejoindre Moché et les bnei Israël) ? Le partage de la mer des Joncs, et la guerre contre Amalec, c'est-à-dire : nos sages se demandèrent si un homme est prêt à abandonner sa famille et la maison de son père qu’il occupait avec tous les honneurs dus à son rang, à laisser tout son passé derrière lui et à partir,  et donc, s’il en est ainsi, il faut admettre qu’il a entendu une nouvelle ou une annonce vraiment spéciale, l’intéressant particulièrement, puisque le monde entier n’a rien entendu du tout, et la preuve de ceci c’est que le monde n’est pas parti et lui si. Nos sages convinrent que cette déduction n’est pas exacte, en fait, Yitro a entendu ce que le monde entier entendit, le partage de la mer des joncs, et la guerre contre Amalec ! Cependant, le monde bien qu’il entendit, resta de marbre, fier de sa folie, et ne fit aucun pas en avant, et lui partit.

 

N’est-il pas écrit : « A cette nouvelle, les peuples s’inquiètent… » (Chémot, 15-14), voici en conséquence une preuve qu’ils entendirent exactement la même chose qu’Yitro, pourquoi dans ce cas ne partirent-ils pas ?

Voila, les impies sont sous la tutelle de leurs cœurs, or s’ils entendent parfaitement au fond, de toute manière, leurs cœurs ont sombrés très profondément dans la mer des appétits et des désirs, et ne réagissent plus, tels des sourds. Mais à propos de Yitro, nos sages ont dit (‘Mékhilta’ 1) qu’il n’avait oublié aucun culte étranger, et s’était prosterné devant chacun, avant de se convertir, et nous comprenons que cette quête avait un but certain qui était la recherche de la vérité, il s’est lié à un culte, à un second, à un troisième, sans fin, parce qu’il espérait trouver la vérité à tout prix, et soudain HaChem lui offrit son aide, et lui révéla cette vérité. Le monde ne désirait que jouir des plaisirs de la vie, et se moquait joyeusement de la vérité, dans cette mesure comment pouvait-il la discerner à l’intérieur du mensonge ? Il aurait fallu un prodige !

Pour autant qu’« A cette nouvelle, les peuples s’inquiètent… », ce qu’ils entendirent d’une oreille ressortit de l’autre…, et ils préférèrent continuer à s’inventer d’autres amusements, à la différence d’Yitro qui recherchait la vérité, l’entendit et vint.

 

(Extrait et traduit du livre ‘Lev Eliahou’)

 

Chabbat Chalom !

 

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